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MATERIEL DE SECURITE

S'il y a bien un domaine où la dépense peut-être illimitée, c'est bien celui-ci ! Ouvrez n'importe quel catalogue de matériel nautique (Plastimo, West Marine, etc...), il regorge de matériel sensé préserver ou sauver votre vie et celle de votre bateau.

Il y a bien sûr le matériel obligatoire (c'est-à-dire légal), celui sur lequel on ne devrait pas faire l'impasse. Chaque pays a sa législation propre, il faut bien entendu s'y référer. La France est assez dirigiste sur ce sujet, vous trouverez ici les directives de la Division 240 pour la sécurité. Les pays anglo-saxons et la Belgique le sont beaucoup moins, préférant responsabiliser les skippers.

Ceci dit, même sans astreinte légale, il nous semble difficile de partir au large avec quelques pinoches et sans radeau de survie. Finalement la logique veut que le matériel de sécurité soit essentiellement destiné à éviter des situations de détresse (collision diverses, échouage, ..) et si cela arrive, à sauvegarder le bateau à flot. L'embarquement dans le radeau de survie est la solution ultime à laquelle nous ne devrions recourir qu'après avoir épuisé toutes les possibilités de maintien du bateau à flot.

Le matériel de sécurité dépendra également du type de navigation (côtier, hauturier, océanique) et de la longueur des étapes (Atlantique = 15 jours ; Pacifique = 30 jours). La quantité et la variété de l'inventaire sera adapté en fonction de votre périple.

Vous trouverez sur ce site un chapitre sur les "Procédures d'urgences" qui complète bien celui-ci.

 

 

Electronique de sécurité

Pour la détresse Mayday, tout repose sur le système GMDSS et les composants qui le construisent : balise 406 MHz, Standard C, BLU, et VHF peuvent en faire partie (s'ils sont adaptés GMDSS).

Pour la sécurité en navigation, outre l'AIS et le radar, d'autres équipements actifs ou passifs peuvent aider à éviter des abordages :

 

  • Balise Sarsat : la balise de détresse 406 MHz est l'équipement de base pour la large. Elle doit être codée chez le constructeur ou le revendeur. Obtenir un numéro MMSI auprès de l'administration peut prendre du temps. Cependant, tous les essais sont unanimes, si vous devez acheter une nouvelle balise, prenez un modèle avec GPS intégré. La localisation par satellites est de l'ordre de 10 minutes et une dizaine de mètres, contre 2 heures et plusieurs milles pour la balise dépourvue de GPS. C'est parfois la simple différence entre la vie et la mort.
  • Le marché propose plusieurs modèles de balise de détresse personnelle à des prix inférieurs aux balises "bateau". Si ce type de balise est un petit bijou de miniaturisation, il est toutefois à déconseiller en Grande Croisière. En effet, si les caractéristiques de réception GPS et d'émission vers les satellites COSPAS-SARSAT sont les mêmes qu'une balise "bateau", elle ne flotte généralement pas et sa durée d'émission est de 24 heures. La balise "bateau" flotte toujours et émet durant 48 heures au minimum (modèles à 96 heures chez Furuno). La balise personelle est réservée aux sports nautiques côtiers ou aux expéditions terrestres un tantinet off the roads ...
 
 
  • Standard C : le bouton "détresse" expédie dans les airs un signal de détresse accompagné de la position du bateau (carte GPS intégrée dans l'antenne). Avec un peu de temps, il est possible d'expédier le signal de détresse via le PC et choisir de spécifier un des 10 types de détresse programmés… Vu la rareté des Standard C à bord des bateaux de plaisance, je cite cet équipement pour info. Il est toutefois encore à bord des cargos.
  • BLU : plutôt gadget, le bouton détresse de la BLU émet sur 2.182 KHz un signal modulé durant quelques minutes. Ceci devrait en principe dégager le canal afin de pouvoir passer son message de détresse plus facilement. Il existe aussi des BLU GMDSS du même principe que la VHF GMDSS ci-dessous.
  • VHF GMDSS : C'est une VHF normale avec un bouton "détresse" en plus. En appuyant sur le bouton de détresse, l'appareil va envoyer un signal codé incluant votre N°MMSI (sur le canal 70 que vous ne pouvez plus utiliser si vous avez une ancienne VHF). Ce signal va mettre en alarme toutes les VHF GMDSS du secteur. Chacune de ces VHF touchées, mettra en alarme toutes les VHF GMDSS plus éloignées, jusqu'à toucher théoriquement une station terrestre qui transmettra l'alerte à un bureau de type CROSS.. Evidemment en plein océan, l'utilité sera limitée...
  • VHF portable : si on en achète une, autant la choisir étanche. C'est nettement moins cher aux USA et elles ont les canaux Weather (météo en permanence). Il en existe maintenant à la norme GMDSS, notamment chez Icom, mais c'est cher.
  • Détecteur Radar (Mer-Veille par ex.) : peut être utile à bord d'un voilier sans radar, particulièrement au large. Mais évidemment si on est en route de collison avec un autre navire sans radar ...
  • Transpondeur Radar : ou la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf. Outre une fonction de détecteur de radar, cette antenne assez rondelette expédie un gros écho radar à tout navire qui nous accroche avec le sien. Nous lui apparaissons comme un petit cargo. Reste que si un autre voilier n'a pas allumé son radar, ceci ne servira pas. Lors d'une traversée à plusieurs bateaux entre Canaries et Cap Vert, notre écho était beaucoup plus grand que celui des autres voiliers. Le fabricant anglais Sea-Me propose également un transpondeur très bien décrit sur un site en français. Il coûte 800€ TTC rendu en France.
  • Transpondeur Radar de Survie : Un transpondeur portable qui lance sur toute la gamme des ondes radar, un "écho" de détresse (SART echo). Cet écho est caractéristique et reconnaissable. Fait partie du système GMDSS. Il s'embarque dans la survie et permet de déclencher une alarme radar sur les navires distants jusqu'à 8 Nm. Voici quelques modèles proposés chez Sea-Me à partir de 740€ TTC rendu en France. ACR est également présent sur le marché des SART via plusieurs distributeurs en France.
  • Radar (écho-location) : présent aujourd'hui sur la plupart des bateaux de grand voyage, le radar est utile dans plusieurs situations : voir dans la nuit (distance et gisement d'un autre bateau ou de la côte), voir dans le brouillard ou une pluie fine limitant la visibilité, voir l'arrivée de grains. Outre prévenir des abordages, le radar est un vrai instrument de navigation que nous utilisons régulièrement pour les atterrissages de nuit. Il se décline sur plusieurs versions : le classique écran cathodique, avec une grande finesse de tracé, l'économique écran LCD, les écrans couleurs, les écrans TFT multi-affichages qui permettent de superposer la carto électronique, l'image radar et même les informations de l'AIS (voir ci-dessous). La portée utile du radar doit être de 16 milles et il doit avoir un système de veille anti-collision économique en énergie, car en équipage réduit, il tourne parfois toute la nuit.
  • AIS : c'est un afficheur LCD qui indique les informations reçues par une antenne VHF (en tête de mât pour être efficace). Ces infos sont envoyées par des boîtes noires depuis les cargos qui apparaissent sur l'écran à la manière d'un radar. Obligatoire sur les cargos neufs depuis 2002, tous doivent en être équipé à partir de juillet 2007. Disponible en plusieurs versions : la "boîte noire" qui se raccorde à un PC et sa cartographie, le récepteur-afficheur qui est totalement indépendant et le même mais qui émet également pour signaler VOTRE position aux autres. Aujourd'hui, il ne faut envisager que l'achat cet AIS émetteur-récepteur pour diminuer considérablement le risque de collison. Tous les navires équipés d'un émetteur AIS sont dans un rayon de 16 à 32 milles (dépend de la hauteur de l'antenne émettrice). Un vecteur de vitesse et de direction couplé à une alarme prévient des routes de collision and much more ... . Voir article sur le sujet. L'AIS devient une redoutable arme de récupération d'un MOB en liaison avec la balise AIS Kannad SAFELINK R10 ci-dessous.
  • le sondeur avant, type Interphase n'est en aucun cas un système de détection d'objets immergés (container, baleine, etc.). Il ne fonctionne qu'à faible vitesse (2 à 3 noeuds). Son utilité limitée n'est intéressante que pour l'approche de mouillage ou la navigation sur les fleuves.

Homme à la mer (MoB)

C'est le danger N°1, l'accident mortel plus important et de loin devant les collisions. Vous connaissez tous les histoires des hommes noyés retouvés la braguette ouverte. Nous l'avons réellement vécu au large de l'Espagne en récupérant José qui nageait cul nu depuis 2 heures, après être tombé par dessus bord en urinant à 5 milles de la côte. Il naviguait en solitaire sur son voilier sous pilote ... C'est le gars costaud à gauche sur l'image.

  • alerte électronique : divers systèmes existent. Nous avons utilisé le système Raymarine, vendu autour de 500€. Un badge étanche porté par les équipiers teste en permanence la liaison radio avec la centrale dans le bateau. Si le contact est rompu (éloignement de + de 10 mètres ou tombé à l'eau), l'alarme retentit. La centrale peut déclencher un ordre de barre à fond au pilote Raymarine.
 
 
  • Alerter l'équipage lorsqu'un homme tombe à la mer, c'est bien, mais encore faut-il le repêcher. Kannad propose une arme terriblement efficace (sur papier) pour résoudre le problème de le récupération du MOB : la balise AIS personnelle SAFELINK R10. Il s'agit d'un très petit émetteur à porter sur soi ou à attacher à son gilet. Sa taille fait la moitié d'un paquet de cigarettes. Il intègre un GPS et un émetteur AIS (VHF 2W) portée 4 milles. Comme tous les bateaux de grande croisière possèdent aujourd'hui un périphérique AIS, il suffit de diriger le bateau vers l'écho SART émis par la balise pour retrouver son MOB. Le contact final peut être établi grâce à la diode flash (LED) également intégrée. Le prix n'est pas outrancier pour une vie à sauver (+-250€).
  • Cerise sur le gâteau, il peut également servir dans le radeau de survie pour l'approche finale du navire sauveteur.
 
 
  • MacMurdo propose également une balise à un prix similaire. Ce modèle est avant tout destiné à localiser des plongeurs et son étanchéité est excellente. De plus, il est doté d'un éclairage qui sera bien utile pour une récupération de nuit : Smartfind S10.
 
 
  • si vous êtes fauché, mais avez tout de même in iPhone (ou iPad 3G cad avec GPS), vous pouvez acquérir pour moins de 3€ une application toute simple qui vous permettra de vous rediriger vers le point de chute d'un MOB pourvu que vous ayez appuyé à temps sur le bouton "plouf". Ceci signifie un iPareil dans une housse étanche et dans le cockpit. Pas idiot en navigation côtière et estivale, surtout au vu du fleurissement des iPad "répétiteurs" dans les cockpits. L'application tourne en tâche de fond pour la position GPS, il est donc possible d'utiliser l'appareil pour les autres fonctions et de rappeler MOBA en cas de MOB. Voici le lien vers l'appstore.
 
  • gilets et harnais : un combiné harnais-gilet à gonflage automatique est attribué à chaque équipier à son embarquement. Je veille personnellement à ce qu'il le règle à sa taille et qu'il connaisse son emplacement de rangement. Si possible, préférer le modèle à déclenchement par la pression de l'eau plutôt que celui avec la pastille qui fond, car elle fond parfois avec les embruns ou le rinçage … C'est assez saisissant !
  • perche IOR, vieux souvenir d'un classe désuète, est le meilleur moyen de repérage d'un homme à la mer, surtout de nuit. Des essais comparatifs dans les revues nautiques l'ont montré à plusieurs reprises, ces dernières années. Encore faut-il qu'elle soit opérationnelle. Une perche IOR opérationnelle est une un engin prêt à mettre à l'eau dans les secondes qui viennent. Elle doit donc être déployée sur toute sa longueur, attachée à la bouée couronne et prête à être jetée à l'eau.Voir l'article spécifique sur la perche IOR que j'ai écrit pour STW.
  • lignes de vie : sans quoi le harnais ne servirait pas à grand chose. Nous les préférons en sangle car elle ne roule pas sous le pied. Prendre le modèle qui résiste à 2 tonnes et la faire courir non tendue, posé simplement à plat pont sur les passavants, de l'avant à l'arrière du bateau. Il arrive parfois qu'avec le vent, la sangle batte sur le pont. Un simple truc pour éviter cela est de tortiller la sangle sur elle-même de 2 ou 3 tours avant de la fixer. Les UV les grignotent sournoisement. A changer après quelques années d'exposition. Nous les ôtons lorsque nous ne naviguons pas pour les préserver. Dans le cockpit, à la sortie de la descente, une cadène double repliable Wichard permet de se sécuriser par gros mauvais temps.

 

 

Fusées de détresse

  • la boîte classique et légale dans laquelle nous avons rajouté une fusée parachute radarisable (= pluie de paillettes métal. Difficile à trouver actuellement. Voici un lien vers Lacroix). Nous possédons également un genre de revolver qui peut tirer des fusées rouges et des cartouches à blanc très bruyantes. D'après la littérature les feux à main sont aussi très visibles le jour. Les fumigènes sont, bien entendu, invisibles de nuit, mais peu efficaces de jour dès le moindre vent. Nous avons testé plusieurs feux à main et parachute (en hiver à la campagne). C'est une sacrée cochonnerie. Le risque de se brûler n'est pas négligeable. Une paire de gant de protection en cuir est vivement conseillée. Elle rentre sans problème dans la boîte à fusées. Moralité : pour éviter le suraccident, achetez des fusées d'une bonne marque et non un produit blanc.

 

 

Rayon Laser

  • C'est une nouveauté dans le matériel de survie. Un laser assez puissant dans un tube étanche et non corrodable de 15 cm. Il fonctionne sur piles standards. De couleur rouge ou verte, ce laser est donné pour une portée théorique de 20 milles de nuit et 3 milles de jour. Outre son aspect intéressant pour le signalement aux navires depuis le radeau de survie, il me paraît utile comme équipement personnel pour un homme à la mer. +-110€ TTC expédié depuis Sea-me qui trouve là une belle application du laser.

 

Extincteurs et lutte contre le feu

  • exit le gaz Halon, maintenant interdit. Montez un extincteur automatique au gaz HFC-227 dans la cale moteur. Vous en trouverez notamment chez Vidal Marine. Un extincteur au gaz carbonique pourrait le remplacer pour éviter les dégâts de la poudre dans la mécanique. C'est épouvantable, je l'ai vécu ! Un extincteur à poudre de trois kilos au pied de descente est classique pour les autres feux à bord. Une couverture anti-feu dans la cuisine. Le feu est un des plus grand danger à bord, il faut pouvoir l'éteindre très rapidement. Il existe une norme européenne (ISO 9094-1) qui règlemente la sécurité incendie à bord. Vous la trouverez sur l'Internet, mais elle est payante !
 
 
  • Voici toutefois un extrait qui vous informera des distances à respecter :
 
  • détecteur de fumée pour la cale moteur : c'est un petit accessoire domestique de sécurité qui peut trouver un usage marin, pour un faible investissement. A positionner dans la cale moteur. Sur pile 9V (10€ dans les Bricos).

 

 

Pompes et voies d'eau

  • outre les pompes habituelles dans un voilier (pompe de cale, pompe de douche, pompe manuelle, etc.) nous avons à bord une grosse pompe vide cave en inox débitant 6 m³/heure. Petite dépense qui rapporte gros si le groupe électrogène ou le convertisseur peuvent fonctionner. Nous avons acquis cette pompe, suite à un incident entre Corse et continent, sur un précédent bateau voici bien des années. À une heure du matin, le presse-étoupe a joué les filles de l'air et nous avons embarqué plus de 1000 litres d'eau avant de se rendre compte de la situation. Heureusement j'ai pu replacer le presse-étoupe, les mains déjà sous l'eau mais nous avons dû écoper le restant de la nuit (vive la pompe des douches). Un boulot de Shadoks.
  • pour éviter de pomper trop et surtout de réagir rapidement en cas de petite entrée d'eau, nous avons pensé à adapter une alarme domestique de détection d'eau. Ce petit appareil se place normalement sous un lave-linge, un lave-vaisselle ou dans une cave. Autonome, car alimenté avec une pile de 9V, sa sirène retentit dès qu'un peu d'eau touche la bande de contact (non oxydable). C'est utile pour mettre dans les cales à risques (sous les planchers) et éventuellement dans la cale moteur. D'un faible prix (+-10 euros dans les Bricos, vu aussi chez Intermarché) Cette alarme peut être fiabilisée par projection sur le petit circuit imprimé d'une cire hydrofuge (Marque Kontakt Chemie type SK10 par exemple). Très civilisé, cet instrument a le bon goût de prévenir lorsque la batterie faiblit en émettant une série de bip-bip.
 
  • kit de colmatage : vraiment simple d'utilisation. Il faut malaxer une pâte mono ou bicomposant et l'enfoncer dans le trou ou en tartiner la fissure. La polymérisation est très rapide et cela fonctionne évidemment sous l'eau.Toutefois, si la pression d'eau est trop forte, ce moyen risque d'être insuffisant. Les ships proposent des kits divers. Les marques résistent rarement plusieurs années sur le marché. Actuellement le suédois "Stay Afloat" propose un produit monocomposant très facile à mettre en oeuvre. Voici un lien vers la vidéo du fabricant et un autre lien vers un grand shipchandler français. Il s'utilise également sur tuyaux ou durites fêlés. Ayez aussi un boudin de pâte époxy bi-composants que l'on trouve dans les Bricos ou les Ships, cela suffira pour les petits trous...
 
  • les pinoches : c'est simple et ça marche... seulement sur les trous ronds ! Idéalement en fixer une de la bonne dimension à un bout sur chaque passe-coque.

Divers

  • détecteur de CO2. Dans les régions froides, le chauffage à air pulsé risque de beaucoup tourner et même de nuit. Ce petit déctecteur peut être utile. Indispensable avec un poële au fioul ou au charbon (Bricos +-90€). Il existe un modèle plus marin et plus sérieux chez Vidal Marine. Il détecte la fumée également et peut être équipé de 2 capteurs.
 
  • la pince coupe-haubans est secondée par... une meuleuse d'angle ! J'en vois plusieurs qui hurlent, mais à nouveau si le groupe électrogène ou le convertisseur peuvent fonctionner, une meuleuse d'angle peut rendre de grands services pour dégager un gréement abattu.
 
  • un couteau de marin avec une méchante denture, fixé à la descente (un solide couteau à pain est aussi bien). Accessible du cockpit, il est directement disponible pour couper un cordage dans l'urgence.
  • lampes : j'ai un amour particulier pour les lampes de poche, particulièrement les petites étanches. Il y en a une dans la poche de chaque ciré en compagnie d'un bâtonnet lumineux Cyalume. Pour voir loin, nous avons aussi à bord deux gros spots sur accu (peu cher dans les Bricos) et un phare longue portée de 100 W en 24 V. Pour la lecture durant les quarts de nuit, une lampe frontale fait bien l'affaire, surtout les nouveaux modèles à LED blancs qui ne consomment rien et qui ont un rabat rouge pour ne pas aveugler (voir chez PETZL). Et pour les interventions sous-marines de nuit, j'ai toujours une vieille lampe Spirotechnique qui joue les bons offices.
 
  • corne de brume : si le modèle à bouche est obligatoire, le modèle avec cartouches de gaz comprimé est indispensable. Outre qu'il est bien moins fatigant à utiliser, ce modèle servira régulièrement pour encourager les copains au départ et à l'arrivée des grandes étapes (moins cher dans les bricos et en avoir au moins 3 recharges).
  • Airzound Ecoblast : c'est le même modèle qu'au dessus, mais écolo ! Il se recharge d'air avec une pompe à vélo (une petite est d'ailleurs livrée). 115 DB. 25 coups d'1 seconde, mais bien plus avec une bouteille de Coca de 2L ! Conforme aux exigences des US Coast Guard. Parfait aussi pour la survie. 31 euros.
  • DUCK tape : le large ruban adhésif gris métallique qui colle sur tout, même humide.Il permet de multiples usages de fixation ou réparations de fortune

Cloisons étanches

  • évidemment ceci ne s'improvise pas après la construction du bateau, Amel est un des rares chantiers qui en a prévu plusieurs sur ses bateaux. Nous espérons vivement ne pas avoir besoin. N.B. : ne pas oublier de les fermer en cas de voie d'eau … Si si, c'est arrivé à un camarade malheureux !

 

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Dernière mise à jour : février 2013

Mises à jour : AOUT 2017
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