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vie a bord

Eau potable et dessalinisateur

L'eau, c'est comme les provisions: plus on en a, plus longtemps on peut tenir. L'inconvénient, c'est que c'est lourd et que nos voiles doivent également pousser cette masse d'eau douce dans un océan d'eau salée. Pas très cohérent tout cela. Les constructeurs de bateaux dans leur immense sagesse ont donc limité la quantité d'eau douce embarquée. Il va falloir estimer le volume attribué à chaque jour pour la totalité de l'équipage, ce qui donnera le nombre de jours de croisière et partant de là, à partir de quand les sensations olfactives du bord deviendront intéressantes … Trèves de plaisanteries, c'est un sujet assez sérieux puisque des marins meurent de ne pas avoir assez d'eau lorsqu'ils sont naufragés.

CONSOMMATION

Procédons par ordre, quels sont les besoins ?

  • la cuisine : c'est pratiquement négligeable sauf pour les aficionados des pâtes et du riz
  • la vaisselle : c'est important
  • l'eau de boisson : certains n'en consomment pas … mais j'y inclus les glaçons
  • la toilette légère : le rasage et le minimum syndical
  • les douches : pour se laver vraiment ou pour se rincer après la baignade
  • laver le linge : dans un seau à la main, c'est 20 à 30 litres. Une machine en prendra 60
  • laver le bateau : non c'est pas si idiot, on le fait régulièrement, car en région arride, il ne pleut pas et le sel monté sur le pont avec les embruns finit par se retrouver dans le bateau à cause de la simple circulation de l'équipage. Nous avons également un pare brise que nous rinçons s'il est salé, simplement pour voir au travers !

En traversée : les besoins sont faibles, car on ne va pas nager et on ne prend en général pas une douche tous les jours (beurk). En transat, on consomme +- 500 litres sur 13 jours et 3 personnes ce qui fait 13 litres par tête. On peut évidemment faire moins.

En croisière dans les mers chaudes (méditerranée et tropiques) : nous prenons plusieurs douches par jour, pour se dessaler après la baignade et une pour se laver, on boit beaucoup pour compenser la perte d'eau (sueur) ce qui porte la consommation journalière facilement à 40 litres/personne. Les filles consomment plus à cause des cheveux.

En croisière dans les mers froides : j'imagine que la consommation retombe sérieusement.

A partir de cette base, on peut économiser par des astuces :

robinet à pompe manuelle, douche à l'eau de mer et rinçage à l'eau douce mais avec un pulvérisateur, se raser dans un verre, robinet d'eau de mer à la cuisine qui permet une vaisselle à l'eau salée et un rinçage à l'eau douce (mais attention, l'eau de mer est agressive pour tout ce qu'elle touche, il faut bien tout rincer), etc…

Ou faire exploser la consommation :

en utilisant des appareils domestiques, genre lave-linge et lave-vaisselle. En utilisant de l'eau douce dans les waters (systématique sur les grands bateaux).

Sur un bateau de série qui a 300 litres d'eau, une transat à 4 équipiers durant 15 jours autorisera une consommation de 5 litres/pers/jour. Cette quantité se retrouvait sur certains bateaux du rallye des îles du soleil, mais tous emportaient au moins 100 litres en bidons et avaient la consommation contrôlée drastiquement. Une quantité de 500 litres est le minimum sur un bateau de voyage. Plus le bateau sera grand, plus il pourra transporter sans peine un volume important d'eau. Nous avons plus de 1000 litres avec nous. Au delà des 500 litres, la réserve d'eau est destinée au confort.

Clean TRUC : Depuis Gibraltar jusqu'à Dakar, il est fréquent que le vent charrie des tonnes de poussières. Celles-ci se déposent en pellicule rouge ou noire sur tout le bateau, y compris gréement dormant et courant. En 2005, nous avons littéralement été "caramélisés" par ce phénomène. Pour en venir à bout lors de longs séjours au mouillage, la solution la plus économe en eau est de tout passer au Karcher ... Seulement 100 litres d'eau pour nettoyer tout le bateau. C'est bien moins que de le faire au seau. Il faut toutefois utiliser un petit Karcher avec 60 kilos de pression max. et une buse rotative.

DESSALINISATEUR

Un appareil de sorcier transforme l'eau de mer en eau douce : le dessalinisateur.

Le principe est simple : on pousse l'eau de mer à 60 bars au travers d'un filtre particulier qui est perméable aux molécules d'eau et retient le sel et tous éléments indésirables. La mise en œuvre est plus complexe, car l'eau étant incompressible, il faut utiliser une pompe particulière pour amener le liquide à cette pression, et surtout, il ne faut pas envoyer de l'eau impure dans les tanks au risque de contaminer tout le stock. Le marché pour la plaisance offre une très large gamme de marques et de capacités, allant depuis l'appareil manuel qui produit 1.5 litres/heure (pour la survie) aux grosses unités 380 V de 300 litres/heure en passant par une gamme 12/24V pour 30 à 100 litres/heure. Il y en a pour toutes les bourses. Il y avait même un modèle exotique tracté derrière le voilier et équipé d'une petite hélice pour compresser l'eau de mer. L'eau douce revient vers le bateau par un mince tuyau … pour les petits croiseurs en grande traversée. Cette société (Waterlog) et son produit semblent avoir disparus.

Cette technologie est utilisée pour des approvisionnements énormes, des régions entières du Moyen Orient (Arabie Saoudite) sont équipées de grosses usines de dessalement. Gibraltar par exemple n'est pas raccordé au réseau espagnol (pas fiables disent-ils …) et toute l'eau du Rocher est dessalée (prix au ponton : 1 euro pour 40 litres ! Bigre). Les américains ont une position plus que prédominante dans les pompes et les membranes. Caramba, encore raté !

Deux écoles pour choisir le dessalinisateur qui convient :

"production rapide avec de gros moyens" = groupe électrogène de 4 à 6 Kw minimum et dessalinisateur de 120 à 250 litres. Vite fait bien fait, en moins de 2 heures mais avec une pompe haute pression bruyante, on remplit le tank à eau pour compenser les gabegies de la veille.

"production lente avec de petit moyens" = petit groupe électrogène de 3 Kw et dessalinisateur de 60 à 100 litres OU pas de groupe et une installation en 12 ou 24 V qui produit 30 à 100 L/h. La pompe haute pression est relativement silencieuse. Il est alors nécessaire de faire tourner le moteur pour contrebalancer la consommation (encore qu'un voilier ami équipé de 2 grosses éoliennes et d'un parc batteries conséquent produit son eau sans faire tourner le moteur).

Suivant la taille du voilier on versera dans une académie ou l'autre. En effet, si l'on dispose de toute façon d'un groupe électrogène insonorisé pour mettre des ampères dans son parc batteries, on aura plutôt tendance à choisir la production rapide. Sans groupe, on est forcé de choisir la production lente.

DESSALATOR (fabricant de dessalinisateurs), a mis un point un appareil mixte : une pompe lente + membranes totalisant 60 ou 100 L/h mais avec 2 moteurs :

  • un premier en 220 V qui tourne avec le groupe, au mouillage dans une baie propre ou au large lors de la recharge des batteries
  • un autre en 12 ou 24 V qui tourne sur les batteries lors de l'utilisation du moteur de propulsion, ou comme on l'a vu ci-dessus avec un autre moyen important de charge batterie (éolienne, alternateur d'arbre, jeu de panneaux solaires)

Nous sommes équipés de ce DUO D60, livré en standard sur le SM. Sur le précédent bateau, nous avions un appareil de marque LIVOL donné pour 100 L/h, qui n'a pas dépassé 40 litres et qui est tombé rapidement en panne grave. Un bateau ami était équipé du même appareil : il a explosé … Le fabricant a renvendu son brevet à un autre qui l'a amélioré (Aqua-Base Eco à récupération d'énergie).

Et pour être tout à fait honnête, les autres marques montées sur les bateaux que je rencontre en voyage connaissent également leurs lots de soucis. De toutes manières, le dessalinisateur est un appareil délicat au vu des pressions qui y règnent. Il demande une surveillance, une maintenance et un rincage régulier. Nous sommes partis avec un large kit de pièces de rechanges étudiées par DESSALATOR (voir chapitre sur les pièces détachées).

Les membranes vieillissent, qu'on les utilisent ou pas. Après 4 années, il faut les remplacer. A ne pas oublier lors d'un grand départ. Le prix des membranes diminue tous les ans et leur qualité augmente. Tout va bien ...

Le dessalinisateur, c'est la porte ouverte à la consommation sans arrière-pensées, mais pas au gaspillage. Si le dessalinisateur tombe en panne il faut pouvoir réaliser son programme avec le stock des tanks. C'est la raison pour laquelle, sur Caramel, nous maintenons dans le réservoir, la quantité nécessaire au reste de la traversée. Le dessalinisateur est utilisé si possible tous les jours lors de la charge des batteries ou de l'utilisation du moteur de propulsion, jusqu'à ce que la réserve soit suffisante pour terminer la traversée.

Pour certaines croisières, le dessalinisateur n'est tout simplement pas opérationnel : dans des eaux polluées aux hydrocarbures (on bousille la membrane), très chargée en sédiments (on bousille le pré-filtre), dans les eaux saumâtres ou douces des estuaires ou des fleuves (on bousille la membrane). Alors on fait attention, comme avant et on récupère de l'eau de pluie.

EAU DE PLUIE

Nous avons récupéré beaucoup d'eau de pluie dans la région des tropiques, mais seulement sur les fleuves, en tendant une méchante bâche en plastique bleu bon marché entre les haubans du grand mât et ceux de l'artimon. Elle fait 12 m2, c'est trop grand, trop de prise au vent, 8 m2 suffisent. Elle coulisse sur 2 cordages pour la ferler s'il ne pleut pas.

Nous avons placé un passe coque au centre équipé d'un tuyau souple qui rejoint la nable de remplissage du tank. La GV est condamnée, ce qui n'est pas important sur les fleuves. Il faut attendre que le grain de vent passe et cède la place à la pluie drue pour ouvrir la bâche et en avant les flots. Il vaut mieux "aider" la bâche et de plus c'est amusant. Notre record est de 220 litres en une averse. Veiller à fermer la nable si l'on n'est pas sur le point de recevoir de la pluie, des insectes ou des rongeurs peuvent se perdre dans le tank et contaminer l'eau (dengue, et pire si rongeur crevé …).

Même sur l'Amazone, on ne s'est jamais privé et on a même utilisé la machine à laver quand nous le souhaitions. Chacun doit étudier son montage en fonction de son bateau, mais ne pas sous estimer l'apport de l'eau de pluie sous les tropiques, même dans les mouillages. C'est gratuit, c'est pur pourquoi s'en priver ?

 
 

EAU DE VILLE

Attention, toujours la goûter consciencieusement avant de la mettre dans les tanks. En omettant cette élémentaire précaution, j'ai complété il y a quelques années, les tanks à Majorque d'eau saumâtre seulement apte à infuser une tisane émétique… Bref, il a fallu jeter 1000 litres le jour suivant et heureusement que l'eau à Ibiza est bonne (Santa Eulalia). Nous n'avions pas de dessalinisateur à ce moment.

 

Bibine TRUC : j'ai également pris l'habitude de filtrer l'eau de ville dont je remplis les tanks au travers d'un filtre à cartouche de 5 microns que l'on trouve pour peu cher dans les bricos. J'ai pris le même modèle que le pré-filtre du dessalinisateur, je n'ai donc qu'un seul modèle de cartouche de remplacement. On est surpris à l'usage de voir la couleur que prend le filtre, donc des impuretés retenues. Bref j'essaye de ne pas mettre de cochonneries dans les tanks pour les garder propres (c'est pas marrant à nettoyer et toujours difficile).

Par précaution, nous mettons 2 pastilles de javel (chlore) de ménage de temps en temps dans l'eau, mais surtout dans les cas éventuellement douteux (eau livrée en camion citerne par exemple).

EAU DE GRAND LUXE

Dans les cas insolubles : navigation fluviale, pas d'eau de ville disponible ou de qualité douteuse et pas de pluies depuis un moment, il faut parfois se résigner aux grands moyens. Cela nous est arrivé à Santarem, grande ville de l'Amazone. Nous avons rempli nos tanks avec près de 400 litres … d'eau minérale en touries de 20 litres. On a hésité à la prendre pétillante !

 
 

EAU POTABLE

Quand on ne boit pas de vin ou de la bière, il faut bien mettre de l'eau dans son Ricard, mais j'ai abandonné depuis longtemps la corvée de l'achat et surtout du transport des bouteilles d'eau minérale. Nous en avons seulement une réserve de secours de 15 à 30 litres suivant la durée de la traversée.

Nous avons à l'évier de la cuisine : "le petit robinet", la fontaine d'eau potable. C'est un simple filtre à haute performance qui élimine tous éléments gênants de l'eau, y compris les bactéries. Tout goût de chlore disparaît complètement et les cochonneries dangereuses sont stoppées. On remplit simplement 2 ou 3 bouteilles de 1,5 litres qui tournent dans le frigo, le temps de refroidir. Pour les glaçons c'est limpide et le thé est toujours délicieux.

Sur Caramel, nous avons le modèle SEAGULL IV de General Ecology est maintenant vendu en France. En vivant à bord, nous changeons le filtre tous les 6 mois quand la pression baisse trop car le filtre se colmate. Je me rappelle de nos copains qui ont embarqué 250 litres d'eau en bouteilles pour leur transat, il y en avait partout. Nous gardions la place disponible pour du pinard ou autre chose. L'essayer, c'est l'adopter.

Suite à une discussion technique avec Aquapure, le représentant français de General Ecology, voici une précision sur l'élimination des virus éventuellement présents dans l'eau avant filtration : "Un virus se caractérise par son incapacité à se multiplier seul par division. Il a besoin pour cela d'utiliser une cellule hôte : un virus est obligatoirement un parasite intracellulaire". Cela veut dire qu'un virus doit trouver un hôte, et la bactérie se présente comme le plus petit hôte disponible. Comme le Seagull IV capte les bactéries, par conséquent il ne peut avoir une présence signifiante de virus dans l'eau purifiée par nos purificateurs.

Effectivement la norme de nos appareils est la norme NSF 53, mais les normes correspondent à l'efficacité pour filtrer les micro-organismes en fonction du type d'appareil (sans faire de comparaison entre autres normes), alors la norme NSF 55 concerne les UV, la NSF 58 concerne les osmoseurs... etc. Vous avez ci-dessous des résultats des test spécifiques sur nos appareils faits par la plus part de laboratoires au niveau mondial :

 

Cependant, l'eau dessalée est tellement pure qu'il n'y a plus de sels minéraux, ce qui n'est pas idéal pour la santé sur le long terme, mais là n'est pas le problème.

J'ai cherché durant quelques années des sels minéraux à ajouter. Rien trouvé. Amel recommande de verser un seau d'eau de mer (pas du port …) dans le réservoir. Je n'ai pas réussi à m'y contraindre, même s'il est vrai que cette technique est utilisée dans l'industrie. Durant la saison d'été, les usines de production des Baléares ne suffisent plus à étaler la consommation et l'adjonction d'eau de mer commence alors à se goûter sérieusement. Eau en bouteille conseillée.

Lors d'un passage chez DESSALATOR, P.Wagner m'a vendu un accessoire. Il s'agit d'un porte filtre standard dans lequel se glisse une cartouche en plastique transparente de même gabarit que les cartouches 5 ou 25 µ. Dans cette cartouche, se verse une dose de granulés riches en sels minéraux. Ceci se place entre la sortie d'eau déssalée et le réservoir. Toute l'eau produite est ainsi reminéralisée. Les granulés se dissolvent au fur et à mesure de la production. Il paraît qu'une dose est bonne pour un à deux ans suivant consommation.

 

POMPE A EAU

J'ai fait connaissance sur Caramel d'un type de pompe (marque FEIT chez REYA) que je ne connaissais pas et à l'usage est fiable et durable : la pompe à ailette de bronze, (le même genre que la pompe à eau douce de nos moteurs diesel). Pas d'usure de rouet. Le contacteur de pression est d'un type industriel. Le circuit est maintenu sous pression grâce à 2 ballons d'expansion au lieu d'un, ce qui assure une plus grande souplesse d'utilisation et préserve la pompe et le pressostat de démarrages-arrêts trop nombreux. En prime, cela diminue un chouia la consommation électrique. Je trouve ce système meilleur que les pompes classiques à membranes (genre PAR-Jabsco) qui sont nettement plus fragiles (membranes et contacteur du pressostat).

En cas de panne du circuit électrique, nous avons une pompe manuelle qui permet de soutirer l'eau du tank (jamais utilisé).

ROBINETTERIE

Autre application peu courante sur un bateau : les robinets thermostatiques pour les douches. Ceux-ci évitent de se brûler car la température du ballon d'eau chauffée par le moteur est très élevée. On économise la perte d'eau du réglage de température et c'est confortable.

Douche de pont TRUC : nous avons modifié la pomme de douche de pont pour la rendre amovible et compatible avec le système GARDENA. Ceci nous permet de brancher un tuyau d'arrosage pour laver le pont en cas de besoin (hyper salé ou hyper cochonné comme en ressortant nos deux ancres de la boue noire grasse et collante du port d'Essaouira au Maroc). Nous utilisons alors un petit nettoyeur haute pression KARCHER qui ôte sel et boues gluantes en consommant bien moins d'eau et de temps.

CONNECTIQUE

Nous avons une collection de longue date des tous les types de connecteurs pour prises d'eau des ports, mais elle n'arrête pas de s'agrandir, nous y avons ajouté la série aux pas de visses US. Revendez votre bateau, mais jamais la collection de connecteurs électriques et hydrauliques, c'est le travail d'une vie de marin et laissez-la aux enfants en héritage. Nous avons déniché plusieurs modèles tous terrains en forme de poire caoutchouc avec colliers de serrage pour les cas désespérés.

Bon TRUC : pour nous raccorder aux bornes d'eau, nous avons un tuyau de 25 m de grosse section (25 mm). Choisir le modèle tricoté dit "anticoques", c'est pas tout à fait vrai, mais c'est mieux que le standard. Pour garnir les extrémités, prendre les connecteurs GARDENA renforcés (un tube de plastique de 6 cm prolonge l'embout autour du tuyau). Ce sont les seuls qui tiennent vraiment la distance.

 
 

Nous avons également un tuyau de 20 m de plus faible section pour l'utilisation sur le circuit du bord (voir douche de pont truc) et pour les coups foireux , on peut les connecter en série avec les 2 x 15 m de "tuyau-ruban" en cassette. Il faut avoir des connecteurs Gardena mâle-mâle en suffisance.

Hôtel **** TRUC : tout ce bazar nous a bien servi à Dakar, où nous sommes allés mouiller à 30 m d'un petit ponton devant la piscine de l'hôtel Sofitel Teranga. Situation un peu précaire, mais qui nous a permis de nous raccorder directement au robinet de service de la piscine. Zou : 1000 litres dans le réservoir. A ne pas pratiquer trop souvent et seulement par temps calme ...

 

EN LIGNE DIRECTE

A Salinas - Porto Rico, nous sommes bien installés dans la petite marina toute en bois et l'humeur est au bricolage. Un tour chez le shipchandler (un plaisancier allemand tombé amoureux du bled) et un coup de scie cloche dans le cockpit termineront un joli montage d'alimentation directe en eau de ville.

Le matos :

  • une prise d'eau de cockpit (SHURFLO en français en page 2). Facile à placer, elle contient un réducteur de pression, qui protège le circuit du bord et un embout type Gardena qui se visse dessus. A placer plutôt verticalement
  • le tuyau d'eau qui relie le robinet de quai à la prise de cockpit

En vente chez Plastimo, existe en blanc ou plastique chromé.

 

  • une vanne 3 voies juste en aval de la pompe de service : on consomme soit de l'eau du tank, soit celle du quai

  • l'eau de ville passe dans un filtre à carotte de 5 microns (encore le même modèle que le dessal et le filtre d'entrée du tank)
  • quelques mètres de tuyau alimentaire et de colliers de serrage

Le système a plusieurs avantages :

  • silencieux (pas de bruit de pompe)
  • économique (pas d'usure de pompe)
  • confortable (toujours la même pression)

L'essayer, c'est l'adopter

TRUC à visser : acheter plusieurs embouts à visser en même temps que la prise d'eau cockpit, pour être certain d'avoir toujours celui avec le bon pas de vis (notre modèle est US).

A Fort Lauderdale, nous étions raccordés aux égouts, au téléphone, à l'Internet, au câble TV, à l'eau et à l'électricité. Il manquait juste les géraniums et la sonnette sur le catway …

Dernière mise à jour : septembre 2012
 

Mises à jour : AOUT 2017
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